Mohamed Leftah n’a qu’une certitude, "la littérature a toujours été et peut être encore une promesse de bonheur", et préconise un seul remède : "Le roman contre la barbarie. Nous n’avons pas d’autres armes". livre_ouvert

Si ce Marocain de 61 ans, qui vit désormais au Caire, figure en bonne place, comme un déjà classique, dans le Dictionnaire des écrivains marocains de Salim Jay (Paris-Méditerranée/Eddif), il n’avait été publié qu’une seule fois en France, en 1992, avant que Joaquim Vital, le directeur des éditions de La Différence, vrai amateur de littérature, ne se passionne pour lui et ne décide de faire connaître ses textes.

Josyane Savigneau (Le Monde)